Au lendemain de la réunion de Jean Castex à Parempuyre – nommé récemment président-directeur général du groupe SNCF – concernant la problématique du TER 42, et des transports aux portes du Médoc, une large partie du réseau ferroviaire du Sud-Ouest tournait au ralenti ce vendredi 21 novembre au matin. Quelques incidents techniques cumulés ont bouleversé la circulation dès l’aube.
Très tôt, un TGV reliant Arcachon à Paris s’est immobilisé entre Biganos et Marcheprime à cause d’un défaut d’alimentation. Cette avarie a immédiatement figé le trafic sur cet axe stratégique, forçant la SNCF à suspendre plusieurs liaisons dans ce secteur.
En conséquence, les trains entre Bordeaux et le bassin d’Arcachon ont subi retards importants et annulations. Les perturbations ont ensuite touché en cascade des liaisons plus longues, notamment vers Hendaye, Mont-de-Marsan et Tarbes, où la circulation est restée très irrégulière.
La matinée a également été compliquée sur la ligne Bordeaux–Le Verdon, où une installation de signalisation hors service a nécessité une intervention technique. À cela se sont ajoutés des perturbations liées à un mouvement social sur certains axes du sud de la région, allongeant encore les temps de trajet pour de nombreux voyageurs.
