Un vol reliant Biarritz au Maroc a dû interrompre son trajet samedi 29 novembre, après un départ pourtant sans difficulté apparente. L’appareil de Transavia a été ramené au sol moins d’une heure après son décollage.
Au cours de la montée, une anomalie critique a été détectée sur le pare-brise avant du cockpit. La surface vitrée, soumise à de fortes contraintes en altitude, a présenté une série de ruptures suffisamment sérieuses pour déclencher immédiatement la procédure de retour. Les pilotes ont appliqué les mesures d’urgence prévues par le constructeur, ce qui inclut l’utilisation d’équipements de sécurité en cabine de pilotage.
Le Boeing 737 a regagné l’aéroport de Biarritz en priorité, encadré par les services opérationnels mobilisés pour l’accueil d’un vol en situation technique sensible. L’impact au sol, sec et bruyant selon plusieurs sources aéroportuaires, a confirmé l’ampleur des dommages : la façade vitrée présentait plusieurs fractures linéaires, rendant tout nouveau vol impossible avant une intervention approfondie des équipes de maintenance.
L’enquête interne lancée par Transavia doit déterminer l’origine précise de la dégradation, survenue alors que l’appareil évoluait au-dessus du centre de l’Espagne. Le vol a été annulé, les passagers ont été hébergés et réaffectés sur une autre rotation, tandis que la compagnie a engagé les remboursements prévus.












