L’Iboat, point de rendez-vous incontournable des noctambules, voit ses activités suspendues après une agression sur une cliente. L’auteur présumé a été arrêté rapidement, mais la décision frappe le lieu lui-même plutôt que l’individu.
Pour les responsables du club, cette mesure frappe au-delà du simple cadre légal. Elle met en danger les emplois du personnel, prive des artistes d’une scène et fragilise un tissu culturel déjà précaire. Selon eux, sanctionner le lieu ne résout rien et confond responsabilité individuelle et punition collective.
La fermeture intervient alors que l’Iboat était engagé dans un plan de sauvegarde sur dix ans. L’impact économique et culturel se fait immédiatement sentir : soirées annulées, trésorerie fragilisée, partenaires privés de collaboration, public privé d’une offre culturelle indépendante.
L’incident souligne aussi une réalité plus large : les violences sexuelles ne se cantonnent pas aux clubs. Elles traversent la société et imposent des réponses ciblées sur les auteurs, plutôt que sur les lieux.













Cette décision est symbolique mais normale Le club se doit d’être irréprochable sur des agissements de clients agresseurs sexuelles. Dans un club privé les femmes ont le droit d’être protégée de ce genre d’agressions.
Cette décision est vraiment infondée cela veut dire que si un acte de ce genre se passe à la préfecture par un individu visitant les lieux. La préfecture sera impliquée.
Nb: personnes encourage et ne cautionne ce genre d’acte