La justice a rendu sa décision dans une affaire de violences extrêmes jugée à Bordeaux. Les faits remontent à l’automne 2022.
Trois jeunes hommes ont été condamnés pour une agression d’une rare brutalité commise dans un appartement du centre-ville. La victime, un homme d’une quarantaine d’années, a été retrouvée plusieurs jours après les faits dans un état critique. Elle a survécu, mais reste lourdement atteinte, tant physiquement que psychologiquement.
Considérés comme les principaux instigateurs, deux accusés ont été lourdement sanctionnés par la cour d’assises. L’un a écopé d’une peine de vingt-cinq ans de réclusion criminelle, l’autre de dix-huit ans. En complément, ils n’auront plus le droit de se rendre en Gironde pendant dix ans. Le troisième prévenu, poursuivi pour son silence après les faits et pour avoir profité du butin, a été condamné à une peine distincte.
L’enquête a établi que la rencontre avec la victime avait été fortuite. Une fois à l’intérieur du logement, les violences se sont multipliées, accompagnées de sévices et d’un pillage méthodique des lieux. L’homme a été laissé sans assistance, alors qu’il se trouvait dans un état critique.
Hospitalisée après sa découverte tardive, la victime a passé de longues semaines dans le coma. Les magistrats ont souligné la gravité des actes, la durée des violences et l’attitude des accusés après l’agression pour justifier la sévérité des peines.












