Le verdict est désormais connu. Le calendrier ne bougera pas.
La justice administrative a validé la décision de la préfecture : l’IBoat demeurera fermé pour l’intégralité de la période imposée. Le recours engagé fin janvier n’a pas permis d’interrompre la mesure préfectorale entrée en vigueur à la mi-janvier.
À l’origine de cette sanction datée du 15 janvier, une agression sexuelle survenue dans l’enceinte de l’établissement. Les autorités ont estimé que les conditions de sécurité n’étaient plus garanties, justifiant une fermeture administrative au nom de la protection du public et du maintien de l’ordre.
La direction du lieu contestait la sévérité de la décision, arguant que la procédure pénale visait uniquement les auteurs des faits. Ces éléments n’ont pas été jugés suffisants pour remettre en cause l’arrêté préfectoral.
Engagé dans un plan de sauvegarde depuis plusieurs mois, l’Iboat devra composer avec plusieurs semaines supplémentaires d’inactivité, impactant directement son exploitation et ses salariés.












