Suite au coup de vent de la tempête Pedro, le littoral girondin s’est réveillé face à un décor méconnaissable.
Sur la côte girondine, une grande variété de débris s’est accumulée après la tempête Pedro. Troncs d’arbres, planches cloutées, et fragments arrachés au large se sont entassés dans un désordre difficile à résorber. Même Hourtin, habituée à ses étendues dégagées, a vu son rivage transformé.

Au-delà de ces amas, c’est la faune qui révèle l’impact le plus saisissant. De nombreux oiseaux marins n’ont pas résisté aux violentes rafales, laissant le sable constellé de carcasses. Leur disparition met en exergue la fragilité d’espèces directement exposées aux phénomènes météorologiques extrêmes.

La présence de ces cadavres, mêlés aux débris charriés par l’océan, renforce le caractère inhabituel de la scène. Elle souligne également l’ampleur du travail nécessaire pour restaurer un environnement déjà mis à rude épreuve.

