Suite la disparition du guide suprême iranien, Ali Khamenei confirmé dans la nuit allant à ce dimanche 1er mars, la confrontation entre Israël et l’Iran s’est transformée en affrontement direct.
L’armée israélienne affirme mener des frappes ciblées au centre de Téhéran pour imposer sa supériorité aérienne, tandis que des projectiles iraniens ont déclenché des alertes jusqu’à Jérusalem.
Téhéran revendique de son côté des attaques contre des installations américaines en Irak et dans plusieurs États du Golfe persique, élargissant le théâtre des opérations. À Bagdad, des tensions ont éclaté aux abords du complexe diplomatique des États-Unis, dans un climat de deuil officiel décrété par les autorités irakiennes.
La crise gagne aussi les monarchies du Golfe. Un port en Oman a été visé par des drones, alors que les grands aéroports de Dubaï et Doha ont suspendu leurs vols, désorganisant le trafic aérien international. L’espace aérien israélien demeure fermé.
À Washington, Donald Trump menace d’une riposte d’ampleur en cas de nouvelles attaques iraniennes. À l’intérieur du pays, un triumvirat conduit par le président Massoud Pezeshkian doit assurer la transition politique. Sur fond d’escalade militaire et de paralysie régionale, la perspective d’un conflit élargi s’impose désormais comme un scénario crédible au Moyen-Orient.












