Une audience pénale très attendue s’est ouverte à Bordeaux en ce début de semaine, dans un climat alourdi par l’absence de l’un des acteurs clés du dossier. Au centre des débats : une mécanique policière fragilisée et un informateur aujourd’hui hors de portée. Depuis ce lundi 2 mars, les juges doivent déterminer comment un cadre
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