La tension ne retombe pas à Bordeaux après la mobilisation d’ultradroite organisée vendredi soir, à la suite du décès de Quentin Deranque . Une nouvelle affaire vient désormais s’ajouter au climat déjà électrique.
Trois jeunes hommes ont déposé plainte, affirmant avoir été attaqués dans le centre-ville de Bordeaux, près de la station Porte de Bourgogne, peu après avoir quitté la mobilisation dans la soirée du 20 février. Selon leurs déclarations, une dizaine d’individus au visage dissimulé les auraient pris à partie, certains équipés de gants renforcés, en scandant des slogans liés aux milieux antifascistes.
Le parquet de Bordeaux a saisi la division de la criminalité territoriale pour identifier les auteurs et établir les circonstances exactes de cette agression. Aucune interpellation n’a été annoncée à ce stade.
Cette manifestation avait rassemblé environ 150 participants, dans la capitale girondine.












