L’aube de ce samedi 28 février s’est brisée dans un fracas de poussière et de feu.
À Minab, dans le sud de l’Iran, un établissement primaire pour filles a été touché lors des frappes menées conjointement par les États-Unis et Israël. D’après les informations diffusées par des sources officielles iraniennes, plus de cent enfants auraient été tués. Plusieurs élèves restent introuvables, laissant redouter un bilan encore plus lourd.
Le bâtiment a été pulvérisé. Des images authentifiées montrent des salles de classe ouvertes aux vents, des murs noircis et des gravats répandus sur la voie publique. La scène, figée dans la fumée, témoigne de l’ampleur de la déflagration.

Les autorités sanitaires parlent d’un choc sans précédent depuis le début des opérations militaires. Si le chiffre avancé est confirmé, cette attaque contre une école en Iran constituerait l’attaque la plus meurtrière visant des civils depuis le lancement des bombardements.
La proximité immédiate de sites liés aux Gardiens de la Révolution pourrait éclairer les circonstances de la frappe. Mais l’essentiel demeure ailleurs : la mort massive d’enfants dans une école transforme ce bombardement en symbole tragique d’un conflit où les victimes civiles paient le prix le plus élevé.












