Un vent de tension souffle sur le Quick de Mérignac depuis l’arrivée d’un nouveau gestionnaire début août. Les équipes dénoncent une dégradation rapide et sévère de leurs conditions de travail.
Le manque de personnel serait chronique, ce qui obligerait les salariés à prolonger leurs journées pour maintenir le service, sans qu’ils ne perçoivent de compensation financière ni de récupération. La pression exercée sur les équipes s’accompagnerait de nouvelles directives jugées irréalistes et de changements imposés sans concertation, pouvant générer fatigue et épuisement.
Des règles strictes concernant l’apparence des employés alimenteraient le malaise, certains pouvant être contraints de modifier leur tenue ou leur style personnel sous menace de sanctions. Cette tension toucherait autant les salariés de terrain que les cadres, certains se retrouvant face à des menaces de licenciement ou à des pressions pour quitter l’entreprise.
Face à cette situation, le personnel s’est rapproché d’organismes syndicaux et de l’Inspection du travail. Des actions de défense des droits sont envisagées, allant de l’alerte formelle à l’exercice du droit de retrait, alors que la direction du groupe est désormais informée des pratiques managériales contestées.
Le Bulletin Bordelais a contacté la direction de Quick France, et reste pour l’instant dans l’attente de sa réponse.









j’ai l’impression que c’est un peu partout pareil mais beaucoup se taisent
Ils sont déjà payés une misère dans les fast food alors si c’est pour bosser dans des conditions merdiques, pas étonnant qu’ils pètent les plombs. Chapeau aux employés pour oser s’insurger.