Un virus bovin fait trembler certains élevages français depuis l’été. Les autorités intensifient la lutte pour éviter une propagation massive.
La dermatose nodulaire contagieuse, détectée pour la première fois en France en juin 2025, ne concerne que le bétail et se transmet essentiellement par les insectes piqueurs. Taons, mouches ou autres vecteurs mécaniques peuvent infecter plusieurs animaux en quelques jours, surtout quand la chaleur favorise leur prolifération.
Les bovins contaminés développent des lésions cutanées et buccales, entraînant fatigue et pertes de production. Le lait, la viande et le cuir peuvent être touchés, et certains troupeaux doivent être intégralement abattus pour éviter l’extension du virus. Les conséquences économiques pour les éleveurs sont immédiates et lourdes.

La vaccination constitue la ligne de défense principale. Elle vise à protéger les animaux sains et à réduire la circulation du virus par les insectes. Dans les zones touchées, des mesures strictes d’isolement et parfois d’abattage sont appliquées pour contenir les foyers rapidement et limiter les pertes à long terme.
La progression rapide de la maladie dans plusieurs départements inquiète, mais les campagnes de prévention massives, déjà efficaces dans d’autres pays européens, offrent un espoir d’éradication si elles sont appliquées sans relâche.












