Une opération de grande ampleur a permis de démanteler un réseau informel lié au trafic de cocaïne dans le Libournais. Plusieurs suspects ont été jugés dès le lendemain de leur arrestation.
Lundi 6 octobre, une série d’interpellations coordonnées avec le soutien du GIGN a conduit à la saisie de stupéfiants, d’armes et de plusieurs milliers d’euros en liquide. Les enquêteurs ont mis au jour un ensemble de petits trafics interconnectés autour de quelques figures locales, dont un quadragénaire arrêté à Sablons, décrit comme particulièrement influent dans la revente.
Ce dernier, identifié comme Muhamet Aski, a été condamné à quatre ans d’emprisonnement ferme et immédiatement incarcéré. Déjà surveillé pour ses activités de revente, il conservait à son domicile une réserve de drogue conditionnée pour la vente, ainsi qu’une somme d’argent issue du commerce illégal.
Devant le tribunal de Libourne, les autres prévenus ont écopé de peines plus légères, variant du sursis probatoire à deux ans de détention partielle. L’audience a révélé l’ampleur d’une consommation locale jugée préoccupante par le parquet, qui voit dans cette affaire un nouveau signe de l’emprise de la cocaïne sur le territoire libournais.








