Une nouvelle dégradation atmosphérique a marqué la fin de semaine, sans surprise mais avec une intensité notable. La façade atlantique en a encaissé l’essentiel, avec des impacts très concrets sur le terrain.
En Gironde, l’événement le plus marquant s’est produit samedi 31 janvier à Mios, au sud du bassin d’Arcachon. Un phénomène atmosphérique extrêmement bref et très concentré a traversé un quartier résidentiel, laissant derrière lui un paysage profondément bouleversé. Sur un couloir restreint, les rafales ont suffi à endommager lourdement plusieurs centaines d’habitations, à projeter des débris et à coucher de nombreux arbres, transformant en quelques instants l’environnement urbain.
L’ampleur des dégâts matériels a nécessité une mobilisation rapide des secours. Les priorités ont porté sur la sécurisation des bâtiments fragilisés, la gestion des chutes d’arbres et la protection des habitants face à un contexte encore instable. Une cellule opérationnelle locale a permis de centraliser les interventions et d’éviter toute aggravation de la situation.
Au-delà de cet épisode spectaculaire, l’ensemble de la Gironde a subi un week-end marqué par des pluies continues et des vents parfois soutenus, sur des sols déjà fortement chargés en eau. Routes perturbées, circulation ralentie et vigilance accrue ont accompagné cette séquence météo, sans toutefois provoquer de conséquences humaines.
Une amélioration progressive est attendue dans les prochains jours sur le département, avec des conditions plus douces annoncées à la mi-semaine. Cette parenthèse reste néanmoins précaire, alors que l’hiver continue d’imposer une succession rapide de perturbations à l’échelle du pays.












