À l’approche des célébrations de fin d’année, l’État muscle son dispositif de sécurité, avec pour objectif d’éviter tout incident durant une période jugée sensible.
En Gironde, la présence policière et de gendarmerie est fortement renforcée jusqu’au début janvier, notamment dans les zones très fréquentées : centres-villes, commerces, transports, marchés de Noël, lieux de culte et espaces publics. La nuit du 31 décembre fait l’objet d’un plan spécifique, avec l’appui de militaires de l’opération Sentinelle dans le cadre du niveau élevé de Vigipirate.
Sur l’ensemble du département, plusieurs interdictions temporaires s’appliquent. L’usage, le transport et la détention de feux d’artifice sont proscrits, tout comme le transport de carburants, produits inflammables ou substances chimiques. Les rassemblements festifs à caractère musical non autorisés et les convois de matériel sonore sont également interdits jusqu’au début janvier.
Dans les principales communes de la métropole bordelaise, le port et le transport d’objets assimilables à des armes sans raison valable sont temporairement prohibés. Pour la nuit du Nouvel An, la consommation d’alcool sur la voie publique, la vente à emporter et les contenants en verre sont bannis dans de nombreuses villes. Enfin, le protoxyde d’azote reste interdit à la vente et à l’usage dans toute la Gironde jusqu’en mars 2026.

