Une accalmie semble lointaine au Moyen-Orient, où l’escalade militaire s’impose désormais comme rythme quotidien. Alors que les capitales de la région suivent l’évolution des événements avec une inquiétude croissante, un nouveau centre de gravité politique apparaît à Téhéran.
La République islamique a officialisé ce dimanche 8 mars la désignation de son nouveau chef religieux, un choix tenu secret pour l’heure mais déterminant dans une période marquée par des frappes répétées visant ses installations énergétiques. Ces attaques ont provoqué la suspension momentanée de la distribution de carburant dans la capitale, soulignant la pression qui s’exerce sur les infrastructures stratégiques du pays et la fragilité de son réseau logistique.
Dans le Golfe, les tensions se répercutent par ricochet : plusieurs États ont fait état de blessés et de dommages après la chute de débris liés aux tirs en cours. Cette propagation du conflit, désormais perceptible bien au-delà des lignes directes d’affrontement, démontre la vulnérabilité régionale et l’impossibilité d’en circonscrire les effets.
En parallèle, les forces américaines et israéliennes poursuivent leurs opérations contre des cibles situées en territoire iranien, tandis que Téhéran avertit qu’il répondra à toute utilisation de pays voisins comme plateformes d’attaque.












