Ce n’est qu’après sa libération que l’administration s’est rendu compte de la méprise. Mercredi 30 avril, un homme condamné à dix ans de prison pour des faits violents a quitté la maison d’arrêt de Gradignan alors qu’il n’aurait jamais dû en sortir. Il purgeait une peine depuis novembre 2024 après avoir été reconnu coupable dans


