Alors que la Gironde voit sa population grimper et que les tensions immobilières gagnent des territoires jusque-là préservés, un chiffre contraste avec l’ambiance de pénurie générale : près d’un tiers des logements du département serait aujourd’hui vide, occupé de manière occasionnelle ou surdimensionné par rapport à ceux qui y vivent. Un stock massif, souvent invisible,


